QUAND L’ORIENT RENCONTRE L’OCCIDENT
« La fusion entre Orient et Occident est le premier pilier de la marque, et le plus important. Dunhuang est l’illustration parfaite de cet esprit. »
Dennis Chan

Si vous pouviez voyager dans le temps et remonter au XIIIe siècle, à l’époque de Marco Polo, et suivre son parcours sur la fameuse « route de la soie », vous découvririez la fusion de différentes cultures, le mélange entre Orient et Occident. Dunhuang, qui a inspiré Qeelin, était une ville à l’avant-garde de tout ce qui représentait le summum de la rencontre entre Orient et Occident.

Le nom de la marque, « Qeelin », est lui-même le fruit de la fusion entre les deux mondes. À l’origine, la marque devait s’appeler « Qilin », d’après une créature légendaire chinoise mentionnée dès le Ve siècle avant J.-C. et considérée comme un signe annonciateur de prospérité.

« Mais nous n’avons pas pu enregistrer ce nom car il est très générique en Chine et il y avait des milliers de sociétés qui s’appelaient ainsi ! », se rappelle Dennis Chan avec amusement. « Nous avons donc décidé d’appliquer le principe de fusion entre Orient et Occident à notre nom également. Nous étions à Paris quand nous nous sommes finalement décidés. Ce serait "Qeelin", suffisamment proche de "Qilin" mais avec une caractéristique distinctive. »

Les bijoux incarnent également cette rencontre entre Orient et Occident : la marque reprend des motifs et des symboles traditionnels chinois auxquels elle donne une touche moderne, occidentale et intemporelle.

Le design de chaque collection incarne cet esprit de fusion des cultures : la collection King & Queen invente une histoire d’amour moderne entre les légendaires dragon et phénix chinois ; la collection Tien Di reprend la conception traditionnelle du ciel et de la terre pour en faire des bagues minimalistes, à la fois rondes et carrées ; la collection Bo Bo représente l’emblème national de la Chine, le panda, sous les traits du jouet préféré des enfants occidentaux, à savoir l’ours en peluche. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres...

Yu Yi
Wulu
Yu Yi

La collection Wulu est peut-être celle qui brouille le plus les frontières entre Occident et Orient. Certains de ses modèles arborent des motifs pleins en onyx noir, agate rouge et agate blanche, affichant des influences byzantines évidentes. La culture byzantine étant un carrefour entre Orient et Occident, elle était perçue comme l’apogée de la culture orientale aux yeux des Occidentaux, tandis qu’elle symbolisait la civilisation occidentale pour les érudits asiatiques.

Maggie Cheung porte la collection Wulu à Cannes
L’art du ludique !